Dr. Leslea Hlusko is the Lead Researcher of the project Tied2Teeth: “Expanding our understanding of human evolution through pleiotropy” whose objective is to study the influence of the genes acting on dental variation upon aspects of human anatomy, and to apply this to the fossil record of the Iberian Peninsula and eastern Africa. The purpose of this contract is to train a doctor candidate within the framework of this project, who will develop a line of research focused on the evolution of genetic influences on dental variation in primates (human and non-human).
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[Website CENIEH]
Les caractérisations géométrique et sémantique de pièces numérisées restent fastidieuses pour l'archéologue, que ce soit pour la caractérisation ou l'indexation. Ce processus est complexe à implémenter numériquement pour un objet archéologique dont les informations géométriques sont très parcellaires (usure, fracture, fragmentation) et dont les méthodes de fabrication ne sont pas connues a priori. Dans le cadre de ce projet, nous proposons de baser le processus de caractérisation des surfaces maillées sur l'extraction de propriétés locales et de manipuler ces dernières de manière plus abstraite via des graphes. Un travail préliminaire est en cours dans le projet avec un post-doctorant dans le domaine des graphes de Reeb. Lors de la phase d’appariement, les données multi-modales pourront être intégrées : géométries, photographies ou texture, sémantique.
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[Website LIB]
Under the ERC Starting Grant project DOPAMICS, we offer a research opportunity to study the diversity of biomechanical properties of Amazonian palm fibers within and between species in forest landscapes of French Guiana. The Amazon is the world’s largest tropical rainforest and one of the most diverse terrestrial ecosystems. However, despite uncertainties about the future of its biodiversity, the state of Amazonian biodiversity and the underlying ecological processes remain largely under-documented to date. Palms (Arecaceae) are one of the most abundant families in Amazonian forest inventories and are also an essential resource for human societies since pre-Columbian times. Palms provide major food resources due to the nutritional properties of their fruits, as well as construction and basketry materials due to the excellent properties of their fibers. Some palm species are also considered biological indicators of ancient occupation by archaeologists and ecologists. The challenges regarding the preservation and sustainable use of natural resources is also gaining interest as modern societies seek nature-based solutions, such as the conception of innovative eco-materials. Therefore, studying palm diversity can offer new insights onto the history of Amazonian biodiversity as well as proposing new strategies to meet contemporary socio-economic needs. The DOPAMICS project aims to understand how pre-Columbian societies have shaped the diversity of Amazonian palms through subsistence agriculture and domestication. DOPAMICS focuses on emblematic but little-known archaeological sites in French Guiana: the "ring ditches". It builds upon an interdisciplinary methodology at the interface between life sciences, humanities and data sciences to assess the impact of pre-Columbian societies on the diversity and evolution of five palm species of major importance. Work Package 2 (WP2) specifically focuses on the "useful" functional diversity related to the metabolic properties of fruits and the biomechanical properties of leaf fibers.
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[Website DOPAMICS project]
Longtemps absents ou restreints en France métropolitaine les carnivores se réapproprient progressivement les territoires qu’ils occupèrent durant des millénaires. Ce projet doctoral a pour but de participer à mieux appréhender comment humains et carnivores partagèrent leurs espaces avant l’introduction des pratiques agricoles. En s’appuyant sur une étude transdisciplinaire, ce projet s’intéressera à la fois à l’évolution de la biodiversité passée, aux aspects eco-éthologiques et aux places tenues par les carnivores au sein des sociétés humaines de la fin du Paléolithique.
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[Site web PALEVOPRIM]

Les sculptures protohistoriques mises au jour en Provence depuis le XIXème siècle constituent, par leur richesse et leur qualité d’exécution, un ensemble d’oeuvres d’importance majeure pour la connaissance de l’art de l’âge du Fer européen. Parmi elles, les statues de personnages assis en tailleur de Roquepertuse, Entremont, La Cloche et Glanum sont emblématiques de l’Art protohistorique de la Celtique méditerranéenne. Pourtant, la nature et la provenance des calcaires constituant ces oeuvres n’ont fait l’objet que d’un nombre limité d’études et restent assez mal connues, et les reconstitutions des ensembles monumentaux dans lesquels s’intégraient ces statues sont encore hypothétiques. Une partie notable du corpus statuaire protohistorique a été trouvée dans les sites archéologiques sous forme de fragments et certaines reconstitutions de statues ont intégré différents éléments dont l’appartenance à une même oeuvre peut être discutée. Une connaissance plus approfondie du lapidaire statuaire et architectural permettrait ainsi de mieux comprendre le choix des matériaux utilisés, et de réviser ou d’affiner les reconstitutions des oeuvres ainsi que leur intégration dans un ensemble monumental. Une collaboration entre le CEREGE, le CICRP, le Musée d’Histoire de Marseille et le musée Ziem de Martigues a permis de réaliser une étude préliminaire sur un ensemble de sculptures protohistoriques de différentes localités de Provence (Roquepertuse, La Cloche, Rognac, Baou de Saint-Marcel) ainsi que sur une tête en calcaire d’origine inconnue. Cette étude a démontré la pertinence du couplage entre étude pétrographique détaillée (microfaciès, micropaléontologie, diagenèse), mesures géochimiques et analyses non destructives (estimation de la densité par pesée et photogrammétrie) pour l’identification des lieux de provenance, plus ou moins éloignés des sites, des matériaux lapidaires calcaires. La réussite d’une telle méthodologie s’est avérée reposer très largement sur l’existence d’un important fonds de matériaux de comparaison (collection de plus de 10000 lames minces de roches carbonatées), ainsi que de bases de données paléontologiques et géochimiques conséquentes, acquises depuis plus de 150 ans dans les laboratoires de géologie (aujourd’hui regroupés au sein du CEREGE) de l’université d’Aix-Marseille. Cette demande de bourse doctorale s’intègre au sein d’un projet interdisciplinaire visant à fédérer un vaste champ de compétences et de moyens en géosciences, archéologie et architecture, existant au sein d’Aix-Marseille Université (CEREGE, CCJ, IRAA) et d’organismes partenaires (CICRP, Musée de Marseille, Musée Granet, Centre des Monuments Nationaux, Service Régional de l’Archéologie). Le projet de thèse a pour objectif de formaliser une méthodologie de caractérisation des roches carbonatées utilisées dans la statuaire protohistorique de Provence et les éléments architecturaux ou de décor associés (portiques, linteaux, vestiges de polychromie…) permettant : 1) d’identifier les sites d’extraction et les circuits d’approvisionnement de ces matériaux et de les comparer avec ceux mis en oeuvre dans la sculpture massaliote, 2) de mieux comprendre les critères (économique, technique, esthétique ou pragmatique) qui ont conduit aux choix de ces différents matériaux pour la réalisation de sculptures et de l’ornementation architecturale ; 3) de déterminer dans quelle mesure les différentes sculptures d’un site archéologique peuvent appartenir à un même ensemble monumental, 4) d‘enrichir et de renouveler les critères permettant de valider ou d’invalider des reconstitutions de statues réalisées à partir d’éléments fragmentaires. La caractérisation fine des calcaires statuaires de Provence et de leurs affleurements supposés de provenance conduira également à améliorer notre connaissance des formations carbonatées régionales et des variations spatiales de leurs propriétés. Les implications de ces travaux de thèse concerneront donc les domaines de l’archéologie des sociétés protohistoriques, de l’archéologie de l’architecture, de la muséographie, de l’archéométrie et de la géologie régionale. Ce projet contribuera ainsi à valoriser le patrimoine archéologique et géologique régional.
Les candidats intéressés doivent contacter par mail les directeurs de thèse: François FOURNIER, CEREGE et Hélène AURIGNY, Centre Camille Jullian.
L'école doctorale attribuera les bourses en fonction de la qualité du projet, du dossier du candidat et de la présentation orale du candidat. L'oral et le classement des dossiers se dérouleront les 28/06 et 5-6/07 prochains.
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L’appréhension de notre évolution via l’analyse des dynamiques fauniques, des réponses globales des faunes aux variations environnementales et la comparaison de ces réponses non seulement localement au cours du temps, mais surtout dans leur dimension inter-régionale est un axe de recherche porteur d’informations cruciales, mais encore limité. Dans ce contexte, le sujet de doctorat propose d’évaluer la dynamique des réponses fauniques aux changements environnementaux à différentes époques au sein de deux bassins, ceux du Tchad en Afrique centrale et de l’Omo en Afrique orientale, et d’effectuer une comparaison de ces dynamiques entre ces bassins. Ainsi, l’étude portera sur les réponses écomorphologiques des faunes aux évolutions du cadre environnemental. Il s’agira d’utiliser des données biométriques indépendamment de la taxinomie en tant que proxys des environnements.
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[Site web PALEVOPRIM]
L’appréhension de notre évolution via l’analyse des dynamiques fauniques, des réponses globales des faunes aux variations environnementales et la comparaison de ces réponses non seulement localement au cours du temps, mais surtout dans leur dimension inter-régionale est un axe de recherche porteur d’informations cruciales, mais encore limité. Dans ce contexte, le sujet de doctorat propose d’évaluer la dynamique des réponses fauniques aux changements environnementaux à différentes époques au sein de deux bassins, ceux du Tchad en Afrique centrale et de l’Omo en Afrique orientale, et d’effectuer une comparaison de ces dynamiques entre ces bassins. Ainsi, l’étude portera sur les réponses écomorphologiques des faunes aux évolutions du cadre environnemental. Il s’agira d’utiliser des données biométriques indépendamment de la taxinomie en tant que proxys des environnements.
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